Pourquoi un domaine expiré coûte plus cher qu’il n’y paraît
Un domaine oublié ne se contente pas de rendre un site indisponible pendant quelques heures. Il provoque des e-mails rejetés, des positions perdues dans les moteurs de recherche, un appel furieux du client et, dans les cas les plus graves, un domaine racheté par quelqu’un d’autre pendant la période de grâce. Le vrai coût n’est pas le tarif de renouvellement, c’est la confiance. Les agences en arrivent là parce que les informations sont réparties entre trois comptes de bureaux d’enregistrement, un vieux tableur et la mémoire d’un collègue. Un registre unique, avec des alertes automatiques avant l’échéance, supprime toute une catégorie de risque pour quelques minutes de configuration par entrée.
Un registre pour les domaines, le SSL et l’hébergement
Chaque entrée du portefeuille contient ce qu’il vous faut pour agir : le domaine, le bureau d’enregistrement et le compte où il se trouve, la destination du DNS, le certificat SSL et sa date d’expiration, l’offre d’hébergement avec fournisseur et ressources, le client auquel il appartient et le contrat de maintenance associé. Les certificats sont suivis séparément des domaines, car ils expirent selon des cycles différents — un certificat de 90 jours demande un autre rythme qu’un domaine renouvelé chaque année. Tout est consultable par client, par fournisseur ou par échéance proche.
Des alertes en cascade, pas une notification unique
Une notification unique envoyée sept jours avant tombe toujours la semaine où tout le monde a une mise en ligne. Les alertes fonctionnent donc en cascade : un premier signal à 60 jours, pour laisser le temps à la validation du client, un deuxième à 30 jours pour la facturation et le renouvellement, et un dernier à 7 jours comme escalade. Elles vont au responsable du compte, pas dans une boîte partagée que personne ne lit. Et ce qui a été renouvelé disparaît de la liste, pour qu’il ne reste que ce qui demande une action.
Des coûts refacturés, pas subventionnés
Beaucoup d’agences paient les domaines et l’hébergement de leurs clients et oublient d’en refacturer une partie. Le portefeuille conserve deux montants par entrée : ce que vous avez payé au fournisseur et ce que vous avez refacturé au client. L’écart montre précisément quels services vous financez sur la marge de l’agence. Au renouvellement, la ligne de facturation est déjà prête, avec le contrat de maintenance associé, et elle rejoint la facture mensuelle du client au lieu de rester une dépense oubliée.
Rattaché au client, au site et à la maintenance
Un domaine n’existe pas seul : il appartient à un client, sert un site livré par un projet de l’agence et fait souvent partie d’un contrat de maintenance mensuel. Comme tous ces liens sont explicites, une alerte d’expiration vous indique aussi qui prévenir, quel contrat couvre le coût et qui a travaillé en dernier sur le site. Et le rapport mensuel du client liste automatiquement les renouvellements effectués — un travail invisible qui mérite d’être vu.